~ LES TERRES PERDUES ~

Qui montera sur le trône de fer...?
 
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 Vis-tu sans le moindre remords, j'espère que non. [PV Flynn]

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Cybella Farrell
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MessageSujet: Vis-tu sans le moindre remords, j'espère que non. [PV Flynn]   Mar 2 Juil - 14:47

L'elfe rousse n'était pas retournée chez son oncle depuis la découverte macabre qu'elle y avait fait dans sa cabane. Depuis maintenant dix ans, elle n'y était pas retournée, ayant encore cette image en tête, du cadavre de son oncle si bon et marginal à souhait... Pourquoi il avait été emporté le premier? Il n'avait rien de narcissique et il était digne d'être un héros. Au yeux de Cybella, il avait été si valeureux. Elle ne l'avait jamais vu perdre un seul combat, l'adversaire devait certainement être puissant. Elle avait tôt fait de remarquer que seul un animal pouvait être l'auteur de ce meurtre, des traces de griffes avaient zébrés et malmenés la peau de l'homme. Tandis que de nombreuses marques de crocs se montraient ici et là, elle n'avait jamais vu une scène aussi cauchemardesque avant. Peut-être que oui, mais jamais elle n'avait reconnu le moindre de ces visages crispés par la peur, mais cette journée-là avait été différente... Trop personnel.

Elle l'avait bien vu qu'il était mort, mais elle n'avait pu se résigner à ne pas le toucher. Elle s'était assise au sol, et avait pris de ses deux mains le visage de l'homme qui l'avait tant aidé à s'épanouir alors qu'elle n'avait nullement retenu ses sanglots. C'était lui qui l'avait soutenue tout ce temps, il n'avait pas été comme les autres elfes, il ne l'avait pas snober et c'était même lui qui lui avait donné la piqûre d'être rôdeuse. Elle lui devait tant à cet homme si brillant.

Ces derniers temps, bien qu'elle voyait le décor comme il était, elle ne voyait plus le corps de son oncle, du moins, que de façon très flou. D'ailleurs, ce fut à ce moment qu'elle crut bon d'aller faire un tour dans sa cabane, qui sait, pourrait-elle enfin le laisser reposer en paix maintenant, comme la dernière étape d'un deuil inachevé, elle allait voir tout ce qui lui appartenait pour une dernière fois et emporter un dernier souvenir de lui. Après, elle ne reviendrait plus, se promit-elle.

Mais une fois qu'elle mit le pied sur le perron de son oncle, elle sentit son cœur se serrer. Elle leva enfin les yeux sur la maison qui avait été envahi par quelques plantes voraces et grimpantes ici et là, avant de poser ses yeux sur la porte en chêne et sur les fenêtres un peu encrassé avec le temps. Et alors qu'elle allait tourner la poignée, ses yeux se refermèrent et comme dans un film en noir et blanc, elle ne voyait le décor de l'entrée et de la cuisine se présenter à elle avec une tâche d'un rouge écarlate près de la porte mystérieuse entrouverte...

Elle rouvrit aussitôt les yeux, se disant qu'au moins, elle ne revoyait pas le corps de son oncle gire dans cette flaque... Elle se souvenait très bien d'avoir du tout nettoyer derrière, mais maintenant, elle avait aussi tout nettoyer dans ces souvenirs, quelques choses d'assez bons, mais en quelque part, elle savait que cette image ne ferait que la pousser encore plus à sa destinée, devenir la plus grande des rôdeuses avant d'entreprendre cette nouvelle initiative, de devenir une guerrière.

Elle tourna enfin la poignée en prenant une grande inspiration, comme si ce surplus d'air dans les poumons allaient gonfler sa poitrine du courage qui semblait fléchir en elle. Finalement, une fois la porte ouverte, une ambiance lourde et glacial semblait la rendre malade. Il y avait quelque chose d'anormale, mais elle mettait tout cela sur le dos de sa précédente visite, alors que pourtant, il y avait bien quelque chose qui l'aurait certainement mis en alerte. Alors qu'elle se promenaient bien paisiblement, elle revit les effets du petit blondinet que son oncle avait accueilli dans sa petite cabane. Elle se souvenait encore d'avoir pris le poupon dans ses bras et aider son oncle qui n'avait pas eu d'autres enfants avant à en prendre soin. Elle se demandait bien se qui était arrivé au petit... Vu l'âge avancé du garçon, il avait peut-être simplement prit la fuite, allant dans un des villages les plus près, et vu les apprentissages de son oncle, aujourd'hui il devait bien se porter, un blond aux yeux bleus, peut-être était-il marier pensait son esprit, comme pour la détourner de la dure fatalité.

Elle savait que son oncle lui avait toujours interdit d'entrer dans cette pièce, mais maintenant qu'il n'était plus là pour la retenir d'y faire un tour, elle entrouvrit encore un peu plus la porte et vit des chaînes pendant le long des murs, complètement arraché du mur qui retenait fortement ses chaînes. Mais qu'est-ce que...? Que faisait son oncle avec du matériel pareil? Elle entra et allait pour scruter le reste, quand elle entendit les planches de bois sur lesquelles elle marchait, grincer alors qu'elle posait délicatement ses pieds sur celles-ci. Elle n'en fit pas un cas, mais dès qu'elle entendit celui du perron et le bruit violent du fracassement de la porte d'entrée et en voyait le pelage d'un animal à la vitesse de la lumière. Sans réfléchir, elle referma la porte massive. Une fois en ''sécurité'' dans la pièce, elle vit un crochet sur le bord de la porte, mais pouvez vous bien lui dire ce que Lillandril enfermait ici? Elle se souvient qu'elle n'avait jamais dormit chez son oncle, peut-être que le précédent contenu de cette pièce en était la raison...

Elle se mit près du trou dans la porte pour voir ce qui se passait. Quel animal aurait soudainement fracasser une porte? Était-ce l'animal qui avait tué son oncle... Peut-être avait-il sentit une nouvelle odeur dans cette cabane et qu'il n'était pas content que quelqu'un d'autre ait voulu y entrer. Elle regardait attentivement, derrière cette porte massive qui la réconfortait un peu en voyant que de l'autre côté il y avait un loup, sortant les crocs.

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Dernière édition par Cybella Farrell le Dim 21 Juil - 14:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Vis-tu sans le moindre remords, j'espère que non. [PV Flynn]   Mer 3 Juil - 22:00

Ce matin, Flynn avait décidé de partir refaire ses maigres réserves de viandes et de fruits, son garde-manger étant de plus en plus vide. S'armant de son arc, de son carquois, d'un petit couteau de chasse qu'il passa à sa ceinture et d'une épée courte, il mit de la corde et le restant de viande fumée dans sa sacoche pour le voyage. Revêtant une simple armure cuirassé, il vérifia que ses autres armures étaient bien rangées et astiquée. Vérifiant que toutes les portes et les fenêtres étaient fermées, il pensa que donner un petit coup de balai ne serait pas un luxe... Une fois bien équipé, il sortit de la petite cabane. Il avait passé presque toute sa vie dedans, la quitter ne serait-ce qu'un court instant lui donnait toujours un sentiment de malaise. La première fois qu'il l'avait quitté, s'était après la mort de son père... Rongé par les remords, il secoua la tête pour chasser ses pensées. Il devrait être totalement concentré lors de la traque. S'éloignant d'un pas rapide, à grandes enjambées, il prit l'un des petits sentiers qui s'était créé au fils des passages des deux rôdeurs, l'aube dans son dos.

Arpentant ses bois depuis qu'il savait marcher, le jeune homme aurait pu se déplacer les yeux fermés s'il en avait prit le temps, mais celui-ci n'avait pas en tête ce genre de futilité. Observant le ciel, Flynn fut soulagé de le voir sans nuage. S'humidifiant le doigt, il pesta quand il sentit un fort vent du nord, son odeur risquait de vite être repérée sans qu'il n'ait le temps de contourner sa potentielle proie. Serrant son arc qu'il tenait déjà en main, il sortit une flèche du carquois, au cas où la chance lui sourirait et qu'il apercevrait une bête surprise passer devant lui.

Écartant une branche, il se continuait à marcher droit devant lui. À quelques kilomètres de là se situait un chemin où il avait découvert des traces d'un passage de troupeau de chevreuils. La viande de cet animal était tendre et savoureuse, un vrai délice de gourmet. Malgré tout, avant de retrouver ses traces, le rôdeur fit le tour de ses pièges. Sur les dix qu'il avait posé sur une aire de quelques kilomètres, seuls trois des pièges avaient capturés de petits animaux; deux lapins et un perdrix. Les dépeçant, il emballa la viande prélevée dans de grandes feuilles aromatiques qui permettrait à la viande de ne pas pourrir. Le chasseur replaça ses pièges avec la corde qu'il avait prise chez lui, et vérifia que les autres étaient toujours opérationnels. Le temps de faire tout cela, le soleil avait déjà une bonne partie de sa course.

 Décidant de couper au court, il ne prit pas de sentier pour rejoindre le fameux endroit. Les hauts arbres de Sangforrien laissaient filtrés quelques rais de lumières, laissant voir la lente poussière descendre vers le sol. Indifférent à cela, le jeune lycan parcourait maintenant son chemin en trottinant d'un rythme soutenu, le vent faisant onduler ses cheveux d'or. Le temps était encore chaud, le vent rafraîchissait l'air et la température faisant évaporer la pluie de la dernière nuit, rendant l'air humide. Replaçant une mèche folle qui volait devant ses yeux, Flynn huma l'air, à la recherche d'une odeur spécifique. Une centaine de mètres plus loin, il trouva se qu'il cherchait à l'odeur: les déjections du troupeau. Prenant un bout de bois, Flynn vérifia sa texture. Une fois la crotte ouverte en deux, un léger fumet s'en dégagea, ce qui fit sourire le chasseur. Un chevreuil était passé il n'y a pas longtemps. Se relevant, il s'étira de tout son long, les deux mains croisées au-dessus de sa tête.

Après s'être assuré que ses muscles étaient bien délié, il fit un tour sur lui-même. Après une inspection en règle, il détermina que sa proie était partie vers le nord, la direction opposée d'où il était venu. Vérifiant que sa sacoche était toujours bien accrochée, il partit au pas de course. La chance lui avait sourit aujourd'hui, sa traque serait plus courte qu'habituellement. Suivant l'odeur, les branches cassées par le passage de la bête et les traces de sabots sur le sol, Flynn avançait le plus rapidement et le plus discrètement que possible dans ses bois parsemé de feuilles mortes. Après une heure, l'odeur s'intensifia et le garçon ralentit le rythme. La chance lui souriant encore une fois, le vent changea de direction pour souffler sur son visage. Un léger sourire aux lèvres, il s'accroupit soudainement. Le bruit de branches qui casse se répéta encore une fois. Son arc toujours en main, il encocha une flèche avec des gestes lents, pour ne pas attirer l'attention, la biche était à une trentaine de mètres de là.

La biche releva brusquement la tête, les oreilles à l'affût du moindre bruit indiquant la présence d'un prédateur. Flynn s'immobilisa alors, respirant le moins bruyamment possible. La tension monta pendant quelques minutes, puis elle recommença à manger. Le jeune chasseur soupira puis se mit en position de tir, un genou à terre. Ne l'ayant toujours pas vu, sa proie continua à manger tranquillement. Un coup sec retentit dans la forêt, et la bête reçu la flèche en pleine gorge. Se cabrant, elle partit en courant. Flynn se releva rapidement et encocha une nouvelle flèche. Ralentissant un peu, il tira sa flèche qui se planta dans la croupe, faisant tomber la biche. L'adolescent couru alors en sortant son couteau de son étui. Déjà, la bête tentait de se relever. Une fois arrivé tout près, Flynn sauta par-dessus pour l'empêcher de bouger et lui trancha la gorge. Un petit geyser de sang se répandit sur l'herbe verte et haute.

Une fois que les derniers spasmes furent terminés, Flynn se leva. Il jeta un coup d’œil aux alentours puis commença à dépecer la bête, faisant la même chose qu'avec ses autres proies. Une fois que cela fut fait, il enterra le reste de la carcasse et des boyaux pour éviter que des coyotes ou des ours ne viennent près de chez lui, attirer par l'odeur. Ajustant sa sacoche désormais pleine à craquer, il repartit chez lui d'un pied léger, la démarche rapide. Le retour chez lui ne lui prit qu'une heure, c'est donc en fin d'après-midi qu'il revint vers son foyer.

Une cinquantaine de mètres le séparait de la porte, et il sentait que quelque chose clochait. Une odeur inconnue planait dans l'air, récente, et la porte était entrouverte. Ce pouvait être un prédateur, mais l'odeur ne collait pas. Avançant lentement, il posa sa sacoche à terre et enleva ses hauts. Une fois en pantalon, il défit ses chaussures et les laissa à terre aussi. Se concentrant, il passa de forme humaine à forme de loup. Imposant, le poil gris, il enfonça la porte dans un gros fracas. Flairant la piste, il couru dans les étroits couloirs jusqu'à son ancienne geôle. La porte se referma tout d'un coup. Dérapant jusqu'à fracasser le mur d'en face, Flynn grogna devant la porte. S'il la défonçait, il serait trop sonné pour contre-attaquer directement. Il opta donc pour le dialogue, employant l'elfique par habitude:

-Que faites-vous ici ? Que faites-vous chez moi ?!

Grattant devant la porte dans l'espoir de l'ouvrir, il se rendit vite compte que cela était inutile. Partir chercher des armes seraient aussi dangereux, cela laisserait le temps à son adversaire de partir. Il s'assit en fasse de la porte, attendant sa réponse. Reprendre forme humaine serait aussi.. Gênant, se retrouver dans le plus simple appareil ne serait pas un atout. Battant l'air de sa queue, il laissait échapper de petits jappements de mécontentement.

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MessageSujet: Re: Vis-tu sans le moindre remords, j'espère que non. [PV Flynn]   Sam 27 Juil - 4:55

En tant que rôdeuse, elle se trouvait idiote de ne pas avoir remarqué la moindre trace de vie existante dans cette cabane. Après tout, elle savait très bien ce qu’était la vie d’un nomade maintenant qu’elle n’habitait plus au sein de sa famille et qu’elle n’avait aucunement l’argent pour une habitation digne de ce nom à Valkar ou dans la moindre ville. Elle avait peut-être pensé à Kanilia, où c’était moins cher et pour de très bonnes raisons, mais bon, justement elle trouvait que les hivers étaient déjà assez longs alors à l’année, ce n’était même plus une option. Ainsi donc, elle savait très bien que cette cabane était un bon repère pour quelqu’un de son rang. Un rôdeur y trouverait certainement son compte ici.

Alors que son cœur battait encore la chamade, elle attendit qu’il se calme. Elle n’avait néanmoins pas pu ne pas paniquer. Elle avait entendu les griffes de l’animal s’abattent le long des lattes de bois à une vitesse folle, une vitesse qu’elle ne possédait pas. Le bruit s’approchait de plus en plus, elle ne put donc prendre la fuite vers l’entrée car elle se retrouvait devant ses griffes alors que la porte de derrière était beaucoup trop loin, elle ne pourrait l’attendre sans que l’animal ne l’attrape. Elle fit donc la seule solution qui lui restait, aller dans cette pièce et refermer la porte. Elle ne prit guère le temps de réfléchir aux risques, sentant comme la patte de l’animal si près de son chandail, elle avait presque crut qu’il allait l’attraper. Maintenant qu’elle était dans la pièce sombre à peine éclairer d’un rayon de soleil qui allait bientôt décliner de plus, elle eut une pensée pour son contenu. Était-elle seulement vide? Elle fut assez soulagé de voir que sa malchance n’était pas aussi grande, pas personne ni quelque chose de terrifiant sauf peut-être des chaînes qui faisait se questionner la rousse sur leurs utilités.  

Mais bon, elle cessa de réfléchir à tout cela et se concentra sur ce que le loup au pelage gris allait faire maintenant surtout qu’elle avait entendu un grand bruit, comme si l’animal avait dérapé et était rentré dans un mur. Elle sentit d’ailleurs les faibles percussions de l’impact au dos de la porte où elle s’était assise alors qu’un grognement indiquait la surprise ou la frustration de la bête? Elle ne pouvait le dire.  

Finalement, trouvant que rester assise dos contre la porte n’était guère très pratique, elle se retourna vers la porte et se releva lentement, laissant alors ses cheveux couleurs de feu se présenter dans l’ouverture au milieu de la porte en premier. Elle n’osait pas trop approcher son visage du trou ne voulant pas que l’animal se mette sur ses pattes de derrière et l’agrippe avec ses griffes pour n’en faire qu’une bouchée, mais elle pouvait quand même distinguer l’animal. Elle put enfin mettre une race sur l’animal, un loup avec un pelage gris se trouvait devait la porte. Elle voulait bien croire que les loups chassaient parfois au même endroit, mais elle se disait qu’après dix ans, un loup ne pouvait pas élire domicile dans un endroit avec une poignée de porte… Comment ferait-il se disait-elle, un peu incrédule de tout cela. Avait-elle vraiment réussit à mettre un loup hors de lui en pénétrant dans une cabane abandonnée? Et bien oui, elle devait certainement être la toute première à qui ça l’arrivait, disons que tout cela était assez invraisemblable.  

Après tout, ce ne devait pas être fréquent d’être pourchassé par un loup en pleine maison… Elle ne se rappelait même plus si elle avait fermé la porte derrière elle, c’était la seule explication logique à cela. Et alors qu’elle commençait à peine à rendre le tout possible dans sa tête, une vois ce fit entendre. Elle reconnu tout de suite que le loup utilisait l’elfique.
Elle resta figée. Là c’était certain, personne ne croirait un moindre mot de cette histoire. Qui pourrait réellement se vanter d’être retourné chez son oncle, dans une vieille cabane pleine de bric-à-brac et croiser un lycanthrope qui disait être chez lui? Alors qu’elle trouvait l’histoire insensée, son cerveau avait déjà compris ce qu’elle ne voulait comprendre. Les chaînes, la mort de son oncle, la disparition subite du jeune homme blond…   Voilà que l’histoire se déroulait dans la tête de la rousse. Et alors que le scénario semblait vouloir défiler une seconde fois comme pour réellement convaincre la rousse, elle décida de prendre la parole espérant faire arrêter cette stupide version des faits qui ne pouvait qu'être fausse faire la rousse se méfier de son neveu.

-Flynn…, dit-elle presque de façon inaudible pour un humain, mais pas pour un loup. Flynn est-ce bien toi?

Derrière ce c’est bien toi, il y a avait des millions de réellement continuité qu’elle ne put d’ailleurs étouffée plus longtemps. Le est-ce bien toi qui a fait ça se changeant en quelque chose de plus normale lors de ‘’retrouvailles’’, si du moins elle ne s’était pas trompé sur l’identité du lycan, mais qu’elle autre lycan pouvait bien avoir appris l’elfique? Quel autre lycan aurait connu l’existence de cette cabane? Tant de questions l’accusaient et pourtant, la naïveté de Cybella ne fit qu’arrêter pendant un bref moment le flot de ses tourments.

-Est-ce toi derrière la porte?

Cette fois, même si l’homme qui devait se caché derrière toute ce pelage ne lui avait pas répondu, elle s’approcha, cherchant à voir le visage de ce loup. Les yeux bleus ciel de l’animal lui serrèrent le cœur. Aucun doute, elle avait bien Flynn devant ses yeux. Flynn Ridder, le poupon dont elle s’était si souvent occupée. Pourtant, même si le doute s’était effacé sur tout cela, elle attendait de voir le lycan s’exprimer à nouveau. Elle attendait vainement qu’il parle, qu’il dise n’importe quoi. Après tout, elle se souvenait encore d’avoir appris au petit homme à marcher, elle se souvenait qu’elle avait donné quelques trucs à Flynn sur la façon d’être un bon rôdeur, tout en laissant à son oncle le rôle principale. Même qu’elle prenait quelques conseils de son oncle en note mentalement, se considérant encore comme une élève face à la longue expérience de Lillandril en la matière. Alors qu’elle n’entendait toujours pas la réponse du loup qui ne quittait son regard de sur elle, comme essayant de trouver qui elle était, elle abaissa le regard regardant le plancher de la pièce dans laquelle elle se trouvait.

-Tu ne te rappelles dont pas?, un léger soupir de déception franchir ces lèvres, alors qu’une boule d’émotion inattendue semblait vouloir sortir. Je… Tu…

Rien ne semblait vouloir bien franchir ses lèvres alors que pourtant elle savait très bien le vocabulaire des elfiques qu’elle n’utilisait plus depuis quelques mois consécutifs il fallait se le dire. Elle avait voulut d’abord dire, je m’inquiétais pour toi, mais ce n’était pas totalement vrai, il était vrai qu’elle avait pensé au garçon, mais elle n’avait pas eu peur pour lui. Il avait déjà été entraîné depuis sa jeunesse à s’en sortir sans rien dans une forêt.  Et le tu, le tu elle ignorait son sens en fait, mais une question avait chicotée son esprit. Pourquoi était-il revenu? Alors qu’elle reportait son regard sur lui, on pu distinguer clairement son interrogation. Il avait finalement issu domicile ici, était-ce en deuil de son oncle, elle n’avait pas pensé à cela, mais le garçon devait certainement être attristé de tout cela.

Toutes ses pensées étaient très douces à l’égard du blondinet, mais comment aurait-elle pu savoir? Comment elle aurait pu traverser ce blocus intérieur qui n’envisageait plus ce garçon comme un coupable. Il ne pouvait être qu’innocent. Elle portait sa confiance trop facilement aux gens avec lesquels elle avait le malheur d’entretenir une relation. Après tout, le jeune enfant qu’elle avait vu grandir peu à peu n’aurait pu faire autant de dégâts à douze ans à peine, pas vrai? Elle ne pouvait le tenir responsable de tout cela. Qui sait, c’était peut-être quelqu’un d’autre qui avait posé ses chaînes à cet endroit, ce ne pouvait être pour retenir le lycan. Voilà, c’était tout simplement des malentendus, c’était Flynn qui devait avoir installé cela pour… Pourquoi? Elle cherchait des explications, elle essayait trop de trouver une raison logique à tout qu’elle finissait toujours à devoir chercher une autre possibilité. Sa tête commençait presqu’à tourner à force de tourner en rond. Cela devait aussi se lire dans son regard, car le silence qui s’était fait s’était encore un peu allongé. Et puis, enfin, sa tête put se reposer, alors que ses pensées s’était tut pour ne pas perdre un mot de ce que Flynn allait dire.  

[Hors R-P: Le dire une autre fois me feras sentir moins mal, désolée. Si tu trouves qu'il manque de quoi ou que tu as de la difficulté à trouver quoi répondre, envoye moi un Mp. Disons que même moi-même je ne m'attendais pas à faire agir Cybella comme ça. Elle nie tout, quelle femme âgée naïve. x)]

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MessageSujet: Re: Vis-tu sans le moindre remords, j'espère que non. [PV Flynn]   

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Vis-tu sans le moindre remords, j'espère que non. [PV Flynn]
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